J’ai encore failli mourir ce matin. Je commence à être tannée, ça m'arrive à peu près une fois par semaine.
Depuis quelques jours, une brume épaisse persiste à engloutir le paysage mort de ma région parisienne. C’est ben beau... ça cache le brun-bouette des champs à moitié mort et comme il fait froid, du givre se dépose sur les arbustes, branchages, bocages et autres brindilles en bord des routes. Quand je suis de bonne humeur, je trouve que c’est «très mimiiiiiii !», surtout qu’il n’y a pas de neige et que ça me manque cruellement. Autrement, je déteste, comme la plupart des gens ordinaires, sortir au beau milieu d’un film d’horreur... c’est laid et humide. Ark.
Étant donné que je suis dépendante de ma voiture, la brume me fait deux fois plus chier. Hier soir, je suis allée reconduire mon époux à son entrainement de rugby, et été obligée de passer en char par la campagne horrifiante et brumeuse. L’espèce de brouillard avait gelé les rues. Comme la plupart des conducteurs en Ile-de-France, je n’ai pas de pneus d’hiver sur mon char... ce que je regrette amèrement. Franchement, c’est pas parce qu’il neige pas qu’on a pas besoin de pneus d’hiver, surtout qu’il fait pas mal frette je trouve... Entoucas, c'est trop cher de toute façon et comme c'est pas obligatoire... Les ronds-points sont supers glissants et ça me fait chier. En plus, j’ai tout le temps un épais qui me suit dans le cul. Y sont pas ben les gens ici. Qui c’est qui leur apprend à conduire coudonc ?!? Tout le monde sait ça qu’il faut pas suivre quelqu’un dans le cul en char !!! Pourquoi ils le font pareil !? Dans la brume en plus ? Quand ça glisse en torpinouche ? Ça me dépasse. Belle gang de caves.
Mais c’est pas ça, tantôt je suis allée chercher des croquettes pour mes chats qui meurent de faim depuis qu’il y a de la brume, parce que je veux pas trop sortir. Pour aller au magasin de croquettes je dois emprunter un grand droit entre Limours-en-Hurepoix et Gometz-la-ville. Ce grand droit fait à peu près 3-4 km, c'est pas très long... mais le jour du premier novembre, il y a des gerbes de fleurs pratiquement tout le long de la route à la mémoire de ceux qui ont perdu la vie là... La limite est de 90 km/h, mais tout le monde roule à 120. C'est très dangereux. Par beau temps, c’est pas très grave, on me dépasse et je m’en fou. Moi je dépasse jamais, parce que même si c’est un grand droit, la visibilité est très très très mauvaise et les gens roulent trop vite, j’ai peur de me faire prendre au dernier moment dans un face à face mortel. Et les gerbes de fleurs sont après tout un méchant avertissement... Mais c’est pas tout le monde qui pense comme moi... En revenant, avec mes 10 kg de croquettes (ça devrait me durer un bon bout de temps, comme ça mon espérance de vie va augmenter), quelqu’un a décidé de dépasser la voiture qui s’en venait devant moi en sens inverse alors que la brume nous empêche de voir à 20 pieds devant nous. Crisse, je l'ai vu à la dernière minute, à cause de la brume, et j’ai été obligée de ROULER DANS LE CHAMPS D'À CÔTÉ À 90 KM/H AVEC DES PNEUS D’ÉTÉ pour l’éviter. Gros épais. J'en shake encore.
vendredi 12 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
Simon ne te fourre pas
... sur le Post-mortem du slocheux, dans les commentaires.
Suivez le lien si vous croyez au Père Noël!
Suivez le lien si vous croyez au Père Noël!
mercredi 3 décembre 2008
Père Noël me fourre
Ah ! Ce Simon Poulin ! Quel badineur ! Quel enjôleur ! QUEL ESCROC ! L’Arsène Lupin de la blogosphère a persisté et signé la deuxième fin de son blogue lundi... Ma foi, je suis séduite, encore une fois... mais pas pour les mêmes raisons. Mon slocheux chéri a déjà fait un topo sur les points forts et faibles de l’épisode 2 de cette saga, je ne reviendrai pas là-dessus, et j’ai moi-même dit ce que j’avais à dire il y a quelques mois déjà.
Non. J’aimerais aller au-delà (je ne sais pas si j’y arriverai).
Simon Poulin, après avoir dévoilé au monde entier (aha !) que son histoire était de la frime, a posté des vidéos d’un certain Franco Fiori, l’imposteur des médias, sur son blogue ce matin, le tout pour qu’on comprenne mieux son projet (c’est ce que j’ai compris du moins). Quel farceur, ce Fiori ! Enfin, nous vivons à l’ère de l’imposture. Si on veut bien y croire, on peut dire que tout est faux. Pour survivre, dans ce monde surpeuplé de crosseurs, soit on reste passif et on se laisse porter par les faussaires qui nous font rêver, soit on cherche à tout prix la vérité, soit on crie à l’imposture. Une chose est sûre, il semble que l’être humain ne peut pas rester dans l’ignorance, dixit les billets et la multitude de commentaires tous plus étranges les uns que les autres qui ont été publiés après la soi-disant révélation de la véritable identité de mon ami imaginaire Simon Poulin. Tout le monde est content d’avoir tiré sur la fausse barbe du Père Noël et d’avoir reconnu le visage mon oncle chose. Maintenant, on peut lui en vouloir pour toute la vie de s’être travesti, se dire «ah ouin... de toute façon j’avais reconnu ses souliers quand y’é entré» ou bedon rire à gorge déployée une fois le choc absorbé. La dernière option me semble la plus appropriée.
Papa me fourre, c’est un blogue-bédé, Simon Poulin, un personnage pseudonyme. Depuis que Simon a publié les vidéos : plus de bédé, plus d’auteur. Papa me fourre est un canular de première (eille Simon, t’aurais dû attendre le 1er avril)... Quand vous lisez un livre, volontairement je veux dire, quand personne ne vous force à lire un livre, vous exclamez-vous après avoir lu le dernier mot de la dernière phrase : Quel imposteur cet auteur ! Quand vous allez au théâtre, est-ce que vous vous répétez à tout moment que c’est une représentation de la réalité ? ... Ah ça marche pas parce que c’est un livre, parce que c’est du théâtre... Les blogues, c’est pas pareil. C’est dangereux, la liberté, et on ne sait jamais qui se cache derrière un blogue. Tout le monde est fourré.
Ben voyons donc, pensez-vous que Suivi des coups de tête c’est ma vie ?
Autre fait divers croustillant, beaucoup de gens n’ont pas trouvé ça drôle que Simon Poulin soit un personnage, vu qu’il disait s’être fait violer par son père dans son enfance, que plus personne n’allait croire les gens qui se libèrent de leur abus sur leurs blogues. C’était plus drôle de croire que c’était vrai ? Belle gang de malades.
Dans le dernier billet que j’ai écrit à ce sujet je disais que sur le blogue de Simon on trouvait le pire et le meilleur au même endroit, que c’était une allégorie de l’humanité. Je corrigerais maintenant en disant que c’est une allégorie de notre société-spectacle avide de scoops et de coups de théâtre. Sur ce, si vous n’avez pas encore lu Papa me fourre, courrez-y avant que quelqu’un ne censure cet impausteur.
Non. J’aimerais aller au-delà (je ne sais pas si j’y arriverai).
Simon Poulin, après avoir dévoilé au monde entier (aha !) que son histoire était de la frime, a posté des vidéos d’un certain Franco Fiori, l’imposteur des médias, sur son blogue ce matin, le tout pour qu’on comprenne mieux son projet (c’est ce que j’ai compris du moins). Quel farceur, ce Fiori ! Enfin, nous vivons à l’ère de l’imposture. Si on veut bien y croire, on peut dire que tout est faux. Pour survivre, dans ce monde surpeuplé de crosseurs, soit on reste passif et on se laisse porter par les faussaires qui nous font rêver, soit on cherche à tout prix la vérité, soit on crie à l’imposture. Une chose est sûre, il semble que l’être humain ne peut pas rester dans l’ignorance, dixit les billets et la multitude de commentaires tous plus étranges les uns que les autres qui ont été publiés après la soi-disant révélation de la véritable identité de mon ami imaginaire Simon Poulin. Tout le monde est content d’avoir tiré sur la fausse barbe du Père Noël et d’avoir reconnu le visage mon oncle chose. Maintenant, on peut lui en vouloir pour toute la vie de s’être travesti, se dire «ah ouin... de toute façon j’avais reconnu ses souliers quand y’é entré» ou bedon rire à gorge déployée une fois le choc absorbé. La dernière option me semble la plus appropriée.
Papa me fourre, c’est un blogue-bédé, Simon Poulin, un personnage pseudonyme. Depuis que Simon a publié les vidéos : plus de bédé, plus d’auteur. Papa me fourre est un canular de première (eille Simon, t’aurais dû attendre le 1er avril)... Quand vous lisez un livre, volontairement je veux dire, quand personne ne vous force à lire un livre, vous exclamez-vous après avoir lu le dernier mot de la dernière phrase : Quel imposteur cet auteur ! Quand vous allez au théâtre, est-ce que vous vous répétez à tout moment que c’est une représentation de la réalité ? ... Ah ça marche pas parce que c’est un livre, parce que c’est du théâtre... Les blogues, c’est pas pareil. C’est dangereux, la liberté, et on ne sait jamais qui se cache derrière un blogue. Tout le monde est fourré.
Ben voyons donc, pensez-vous que Suivi des coups de tête c’est ma vie ?
Autre fait divers croustillant, beaucoup de gens n’ont pas trouvé ça drôle que Simon Poulin soit un personnage, vu qu’il disait s’être fait violer par son père dans son enfance, que plus personne n’allait croire les gens qui se libèrent de leur abus sur leurs blogues. C’était plus drôle de croire que c’était vrai ? Belle gang de malades.
Dans le dernier billet que j’ai écrit à ce sujet je disais que sur le blogue de Simon on trouvait le pire et le meilleur au même endroit, que c’était une allégorie de l’humanité. Je corrigerais maintenant en disant que c’est une allégorie de notre société-spectacle avide de scoops et de coups de théâtre. Sur ce, si vous n’avez pas encore lu Papa me fourre, courrez-y avant que quelqu’un ne censure cet impausteur.
Inscription à :
Articles (Atom)